
Les destins des hommes et des peuples sont changeants. En toute chose, il faut regarder sa fin
La réponse de Solon à Crésus : le vrai bonheur ne dépend pas de la richesse, car le destin est changeant et seule la fin révèle le bonheur d'une vie.

La réponse de Solon à Crésus : le vrai bonheur ne dépend pas de la richesse, car le destin est changeant et seule la fin révèle le bonheur d'une vie.

Le théoricien Immanuel Wallerstein explique que l'hégémonie est la capacité d'un État à imposer des règles qui maintiennent l'ordre relatif du système capitaliste mondial.
Selon Platon, craindre la mort, c'est croire savoir ce qu'on ne sait pas, car nul ne sait si la mort n'est pas le plus grand des biens.
Ray Bradbury avertit dans « Fahrenheit 451 » que remplir les gens de chiffres et de divertissements, sans philosophie ni esprit critique, les rend dociles.
Karl von Eckartshausen affirme que le sage examine tout sans se laisser éblouir et que seul perçoit la voix de la Nature celui dont l'âme est sereine et les sens affinés.
Le président bolivien Luis Arce affirme que tout coup d'État mêle intérêts internes et externes, citant le lithium comme mobile du coup de 2019.
Montesquieu considère le traité de paix imposé par Gélon aux Carthaginois, interdisant le sacrifice d'enfants, comme le plus beau de l'histoire.
Les paroles d'Hannibal quittant Carthage : ce n'est pas le peuple romain qui le vainquit, mais la jalousie malveillante du sénat carthaginois.

Le récit de Churchill sur sa première rencontre avec Staline à Moscou et son impression d'une sagesse profonde et d'une volonté inébranlable.
La parabole de Socrate sur les trois tamis — la vérité, la bonté et l'utilité — que doit passer tout ce que nous voulons raconter.