« Les destins des hommes et des peuples sont changeants… En toute chose, il faut regarder sa fin. La divinité a caressé bien des hommes de l’espoir du bonheur, puis les a renversés !
…Car l’homme très riche n’est en rien plus heureux que celui qui n’a que le pain quotidien, à moins que le premier ne soit destiné, possédant tous les biens, à finir heureusement ses jours… »
(Réponse du grand législateur athénien Solon au roi de Lydie Crésus, connu dans l’histoire pour son innombrable richesse, à sa question sur le bonheur humain. En posant sa question, Crésus était sûr que Solon reconnaîtrait en Crésus l’homme le plus heureux du monde, compte tenu de sa richesse et de sa puissance.
L. Voronkova, « Sled ognennoy zhizni » [La trace de la vie ardente], p. 109, 111).














